lundi 16 juillet 2018

L'information mutilée.


Un exemple allemand que j'ai déjà montré, tellement il est représentatif de ce que signifie ouvrir les territoires à l'industrie éolienne!
Un jeune homme me racontait qu'il aimait voir des éoliennes érigées dans les paysages comme un élément "dérangeant" la normalité.  Jolie naïveté que je ne peux que comprendre, j'aimais bien aussi les trois éoliennes au-dessus des Breuleux qui ont précédées les 16 monstres d'aujourd'hui... Je lui ai fait remarquer que la multiplication des éoliennes constituait au final un uniforme et que la nature en elle-même était mille fois plus "dérangeante" de la normalité que ces tubes ailés à l'échelle industrielle!

Ce type était très sympa, il m'avait donné 15mn pour le convaincre contre les éoliennes, mais je crois que comme pour beaucoup d'entre nous, c'est la mise en évidence de sa propre naïveté qui l'amènera à réfléchir et à faire son chemin vers la réalité des choses.

Parce que la réalité des choses c'est davantage un paysage européen à l'allemande comme ci-dessus que quelques pièces "dérangeantes" dans des paysages trop conventionnels! Mon interlocuteurs avait zappé cet aspect. La faute à qui? À l'image que la presse donne des opposants qui s'expriment un peu trop à son goût et qu'elle peine à entendre. Ces journalistes qui tiennent la plume et qui font l'actualité, devraient être à même de percevoir derrière le citoyen qui défend une opinion, le moteur qui l'anime. Lorsqu'un journaliste écrit que "rien ne justifie le vandalisme, le véganisme ni le rejet viscéral et sans condition des éoliennes "(ce qui constitue d'ailleurs de sa part une appréciation extrême), je me pose des questions sur ses capacités d'analyser une situation dans sa globalité et d'informer correctement.

Nous désamorcerions beaucoup de haine, d'actes extrêmes et de réalisations dommageables si l'information était développée. Il semble plus facile de mettre des étiquettes sur ceux qui alimentent une controverse pour se débarrasser de leurs encombrantes revendications, que de les écouter et de donner du poids à leurs arguments en les développant de manière professionnelle. Décider seul de ce qui est juste pour tous semble terriblement tendance... Dans certains pays s'opposer est devenu illégal. En Suisse l'opposition dérange comme ailleurs, dès qu'elle se manifeste de manière soutenue, tout est fait pour la décrédibiliser. Et si les journalistes contribuent à cet état de fait  ils ne doivent pas s'étonner d'être aujourd'hui prisonnier de cette logique.

En prime cette image reçue ce jour de France, pour sourire, parce que même opposante très mal notée chez les journalistes et autres politiciens moralistes  qui savent tout, je ne perd pas le sourire. :-)



vendredi 13 juillet 2018

Mont Soleil, le bel exemple que personne ne conteste, vandalisé!

Alors là je suis obligée d'interrompre mon café paysage pour relayer cette information:

"Les éoliennes de Mont-Soleil vandalisées


Des inconnus ont réussi à pénétrer dans un mât et ont causé des dégâts considérables. Des plaintes ont été déposées"

Cette information vient de m'être transmise. Ok, on ne se réjouit pas du malheur des autres... mais avouons que dans ce cas précis on n'en voudra pas aux riverains d'éoliennes, lésés par des nuisances que personne ne veut reconnaître, de manquer d'empathie pour ces pauvres BKW...  

Le plus choquant pour moi est ce que je découvre dans la suite de l'article:

"Des vandales ciblent les éoliennes de Mont-Soleil. Le premier épisode a eu lieu au mois d’avril. Selon nos informations, des inconnus ont tenté de forcer l’entrée d’une installation, mais ils ont échoué. Deuxième épisode fin juin sur une autre éolienne. Des vandales ont cette fois réussi à pénétrer à l’intérieur du mât et ont commis des déprédations à l’extérieur et à l’intérieur de l’installation." à lire ici

Cela fait donc plusieurs mois que des choses se passent au Mont-soleil, sous silence radio... Bonjour l'honnêteté des BKW qui ne cessent de vanter leur don de la communication avec des riverains satisfaits! Pour une fois je me dis que la direction de ADEV doit être contente, on a voulu faire de leur parc éolien à Saint-Brais le vilain petit canard de l'industrie éolienne, affirmant que partout ailleurs tout se passe bien. Sauf que cette actualité démontre que ce n'est pas la réalité. Décidément ils sont encore plus tordus que les autres les promoteurs des Monts ensoleillés...

Je trouve sincèrement dommage d'en arriver là, mais je ne suis pas étonnée. On peut imposer le silence aux médias, mais on ne peut pas  enterrer ceux qui souffrent. Pas encore du moins, mais dans ce monde où la démocratie est mise à mal, qui sait jusqu'à quand? Ce ne sont pas des entreprises comme les BKW qui vont empêcher le pire de se répandre on dirait! Se taire sur une telle information, c'est mentir aux citoyens par intérêt. Non?


Vacances sans éoliennes...


Et dire que la révision de la loi sur la protection de la nature veut céder à l'industrie tout ce qui nourrit encore l'âme...


Savoir se ménager des moments heureux, c'est créer des liens avec ce qui nous entoure. Quand à l'horizon pousseront les délires des hommes et des femmes qui ne lèvent plus les yeux, j'aurai le coeur lourd: des tonnes de béton armé en sous-sol et des tonnes de matériaux grinçant et gesticulant vers le ciel, (futurs déchets dont il faudra se défaire chaque vingt ans), pourriront la quiétude partagée ici. Bon sang que nous sommes bêtes!

mardi 10 juillet 2018

Loi sur la protection de la nature en Suisse: Le grand n'importe quoi?



On discute sous la coupole de la protection de la nature... Après avoir voté la loi sur la stratégie énergétique en 2050, cette préoccupation fait l'effet d'une farce.
Je ne vais pas m'étendre là-dessus ce matin. Juste une chose: je me pose des questions sur l'intégrité de la présidente de Suisse Eole, députée  verte libérale... Extrais de l'article du journal 24h d'il y a deux jours:

"c'est ainsi que les organisations de défense du patrimoine et de l'environnement qualifient la révision de la loi sur la protection de la nature et du paysage, en consultation jusqu'à lundi. Comme le PS, les Verts et les Vert'libéraux, elles demandent que la révision soit purement et simplement abandonnée."

Alors que l'association Suisse Eole soutient cette révision de la loi (qui semble faite d'ailleurs pour arranger les affaires du lobby éolien...) :

"Quant au PDC, également favorable à la révision, (ndl: toute la droite donc) il estime juste que les intérêts des cantons soient davantage pris en considération lors de la pesée des intérêts entre la protection des objets d'importance nationale et l'utilité des projets proposés. Suisse Eole partage cet avis." (Suisse Eole qui ne parle jamais des votations dans le Jura contre ces machines!)

Lire l'article ici 

Chez nous,  c'est aussi troublant de trouver dans les deux membres de la commission du syndicat des maires des Franches-Montagnes, qui se penchent sur la proposition de demander l'entrée des Franches dans le patrimoine de l'UNESCO,  la maire de Saint-Brais, ex-conseillère communale et égérie de Suisse Eole, à laquelle nous devons notamment l'arrivée des éoliennes industrielles sur le sol des Franches-Montagnes.

Vous avez dit protection de la nature? Ou paradis des girouettes?

image source

vendredi 6 juillet 2018

Alpiq le vert, sa blonde et les chiffres rouges

















Tiens, tiens, la commune de Muriaux est déficitaire... Je me rappelle qu'avant les éoliennes elle avait une belle santé financière, à tel point que notre super maire de l'époque souhaitait voir Saint-Brais fusionner avec elle, ce qui avait bien fait rire tout le monde: la petite commune pauvre qui rêvait d'un grand mariage fait d'hélices et de bénéfices...

Cette commune est la deuxième à avoir installé des éoliennes dans les Franches-Montagnes. Trois horreurs sur les terres du Peuchapatte. Ce qui devait renforcer son joli bas de laine. On dirait que les baisses fiscales ont plombé ces belles perspectives... Ce n'est pas vraiment l'avenir qu' Alpiq prédisait!

Dans cet article on peut lire que les citoyens ont été rassurés quant à l'existence d'un fonds de démantèlement des éoliennes. On en entend beaucoup parler de ce fonds, pourtant je n'ai jamais lu comment, où et combien? Serions-nous dans la zone opaque des secrets d'affaires? Celle que même la loi sur  la transparence couvre? Le nez des citoyens n'est pas le copain des bénéfices encaissés sur leur dos.


lundi 2 juillet 2018

Sauver le pouvoir, l'argent et les imbéciles!

Attention, pouvoir.


 Ce qui serait extrêmement dommageable pour notre société serait que les militants, les activistes, les opposants, les marginaux, les incorruptibles, les idéalistes, les lanceurs d'alerte, les artistes ou les intellectuelles... perdent la foi en ce qu'ils sont et renoncent à ce qu'ils font, de gré (par lassitude) ou de force (la démocratie n'aime plus les gens qui pensent ou qui dérangent).

Face à une société qui ne pense plus qu'en termes de coûts et de rendements, le salut ne pourra venir que de ceux qui réussissent encore à ne pas accepter des règles qui ne servent qu'un monde, qu'une seule pensée.

Trois exemples pour démontrer l'absurdité d'une société retenue dans les mailles d'un filet que sa passivité tisse au profit d'intérêts obscurs et imbéciles:

- Un jeune couple de migrants et leur petit enfant de trois ans vivent depuis deux ans et demi dans un centre pour requérants d'asile. Aucune autre famille ne vit là. Cet enfant grandit dans une chambre avec ses jeunes parents, sans petits copains et sans autres perspectives que ces quatre murs qui petit à petit se referment sur eux trois. Seuls migrants de leur nationalité, l'isolement frise la maltraitance. Aucune mesure n'est prise pour les aider dans leur rôle de parents et l'enfant risque de payer à tout jamais ces mauvaises conditions d'hébergement et de vie, entourés de jeunes adultes eux-mêmes en situation précaire. Témoin de cette anomalie et des risques encourus par le petit, vous alertez les services d'accueil qui gèrent leur situation. Vous attendez d'eux qu'ils réagissent avec humanité et rapidement pour améliorer les conditions de vie de cette jeune famille qui n'a pas le même traitement que les autres. La réponse que vous recevez est surprenante, décevante et incompréhensible: personne ne s'inquiète des problèmes que vous avez soulevés, la seule chose que la direction a pris la peine de réunir, entre votre courrier et son appel, ce sont des arguments pour justifier ce qui est infligé à ces jeunes parents, et surtout, à leur petit enfant!

- Autre exemple, vous alertez une centrale de cuisine qui alimentent des résidences pour personnes âgées. La mauvais qualité des prestations dans l'une de ces institutions pose problème et met en danger le moral des résidents qui se sentent maltraités. Dans un courrier détaillé vous décrivez la triste situation de ces personnes victimes de négligence. Que fait la direction après votre intervention? Vous imaginez qu'elle va s'informer sur place, parler avec son cuisinier, cerner les problèmes et aider à améliorer les choses? Mais non, ça, c'était dans un autre monde! Elle réunit toutes les bonnes raisons qu'elle a de penser qu'elle fait tout juste et vous les adresse dans une longue lettre polie. Ce qui se passe chez l'un de ses clients, à des kilomètres de ses bureaux, elle l'estime via des statistiques toujours prêtes à clouer le bec des mécontents. Elle espère qu'avec un peu de chance vous allez lâcher le morceau et laisser ces petits vieux subir leurs repas, j'imagine!

- Dernier exemple, vous allez dans les bureaux d'un gouvernement avec un dossier qui détaillent plusieurs cas de maladies et de mal-être autour des parcs éoliens en Europe . Vous vous dites que les élus vont se pencher sérieusement sur la question et prendre des mesures de protection pour l'avenir de la région et des habitants. Alors-là, vous arrivez au sommet de la pyramide de cette gabegie! Vous découvrez que l'argent est le seul élément qui dicte les moyens. Cela s'arrête là. Vous découvrez que vos informations n'intéressent plus personne. Le fric est arrivé bien avant vous et tout ce qui sera fait à partir de là, sera fait contre vous. Ils vont passer des mois, des années à réaliser des contre études pour anéantir votre résistance et convaincre une majorité pour les soutenir dans leur course à l'argent et au pouvoir.

La stratégie de chacun dans ces trois exemples, est d'isoler le lanceur d'alerte, d'en faire un cas particulier et lui faire bien sentir qu'il ne représente pas la majorité. Isabelle Chevalley qui alimente pas mal mes rubriques parce qu'elle est la plus réactive et ne maîtrise pas ses émotions, est championne pour dévoiler ces stratégies. Dites-lui que vous luttez contre les éoliennes, elle ne vous demandera pas pourquoi, elle vous dira que vous n'avez ni faim ni soif de connaissance, que vous êtes égoïste, stupide même, et juste après, elle dira qu' une large majorité pense comme elle. Elle sait parfaitement que ses affirmations tombent avant tout dans les oreilles d'un public distrait qui ne retiendra que l'assurance qu'elle donne à ses propos, c'est tout ce qu'elle vise. Personne ne quitte plus sa zone de confort en haut de la pyramide, les nantis du plus petit des pouvoirs s'accrochent à leurs acquis et marchent sur les mains de ceux qui tentent de les atteindre là-haut pour se faire entendre.

image source ici

mardi 26 juin 2018

L'avenir des pales, chez ces gens-là on n'en cause pas.



- Oyez! Oyez braves gens!
- Heu? Salut l'ange! Tu fais quoi là?
- Isabelle Chevalley vient de sortir un livre, je l'annonce.
- Encore un livre à compte d'auteur? Sur quoi?
- Elle y donne des leçons aux africains qui savent lire sur le recyclage des déchets qui les submergent.
- Tu rigoles?
- Pas du tout! Il y a un article à lire ici
- En plus tu as raison, elle dit avoir écrit ce livre pour les africains qui savent lire... On croirait entendre Tintin au Congo...   
- Te moque pas. Elle se donne pour les bonnes causes
- Oh arrête, pas toi! Tu ne lis plus dans les pensées? Tu te rappelles le coup des conserves? Avec d'autres elle confectionnait joyeusement des conserves de légumes pour des familles qui n'avaient pas les moyens de s'offrir des légumes frais.  Cette super  "cheffe scout" en s'affairant devant les caméras a dit à un certain moment: "il faudra leur dire à ces dames (les dames étaient forcément les pauvres et les cuisinières auxquelles étaient destinées ces généreuses conserves) que l'on peut faire des conserves avec des légumes frais..."  
- Ah oui je me rappelle, on a bien ri. Le plus drôle est que devant ses grandes leçons de vie destinées aux africains qui savent lire et aux ménagères qui ne savent pas que l'on peut faire des conserves avec des légumes qu'elles ne peuvent pas s'offrir, il y a sa particule préférée: "Dr." Cela donne de la crédibilité à ses propos dit-elle dans l'article du Temps.  😂
- Ah! Ouf, t'était pas sérieux avec ta trompette?
- Mais non! J'étais avec le collectif hier soir, comme la gestion des déchets qui atterrissent en Afrique semblent l'inspirer, ils lui ont envoyé  cette information:
Allemagne: l'héritage vénéneux de l'énergie «verte». Des millions de pales d'éoliennes toxiques destinées aux décharges africaines http://epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=n717 
Avec nos meilleures salutations.
 Le collectif de citoyens pour la diffusion de l’information sur l’industrie éolienne

- La connaissant, elle n'a pas apprécié?
- Comme tu dis. En plus de son agressivité habituelle elle s'est insurgée contre le fait que le courriel était signé par un collectif et non par une personne.
- Ah bon? les verts libéraux et les autres partis politiques signent  leur communication et autre propagande avec des noms propres? Bien sûr que non, et personne n'y trouve à redire. Un collectif, c'est autre chose qu'un courrier anonyme. D'autant plus que le collectif FM s'est dévoilé après l'arrivée des éoliennes à Saint-Brais, à Lajoux, avec plus de 150 participants. Une belle soirée, tu te rappelles? La presse l'avait relayé.
- Tu parles que je me rappelle! le berceau de l'opposition aux éoliennes dans les Franches! Remarque, elle a été tout aussi agressive avec une autre personne qui  a réagi très poliment au sujet de son livre et qui elle, a signé son courriel de son nom propre. Mais pour notre député. tout ceux qui ne pense pas comme elle et qui n'utilisent pas les mêmes codes qu'elle, n'ont "ni faim de vérité ni soif de savoir", (c'est ce qu'elle leur a répondu, au collectif comme à la personne qui a signé)
- Rien de bien nouveau, confondre collectif et anonymat, Afrique et analphabétisme, femmes et pauvres on la savait capable de le faire,  agressive et donneuse de leçon on le savait aussi. Mais au sujet des pales pollueuses en fin de vie, elle a dit quoi?
- Que vous nagiez dans l'ignorance crasse, il existe une convention sur le contrôle des mouvements transfrontaliers des déchets, que l'on peut voir ici
- Ah! Intéressant. Sauf que n'importe quel "Dr" est bien placé pour savoir que les conventions sont faites pour déléguer le sale boulot des États aux mafieux, non? 
- c'est exactement ce que "la-dame-qui-a-signé-de-son-nom" lui a expliqué, elle lui a envoyé ceci:
"Merci pour votre réponse, mais la réalité est que la convention de Bâle ainsi que celle de Marpol ne sont que très mal appliquées, outre le fait qu'elles sont trop imprécises; l'affaire du Probo Koala a révélé que plus de 50 % du transport de déchets dangereux par bateaux sont illégaux (faux documents, fausses qualifications des cargaisons, etc.). Il s'est développé un véritable business dans ce domaine, opaque, qualifié par certains auteurs de "réseaux organisés, sophistiqués, puissants et sans scrupules". C'est cela qu'il faut dénoncer.


Ci-joint un article très intéressant, qui date de quelques années déjà; la situation s'est malheureusement aggravée depuis, preuve que les conventions ne sont que très mal appliquées.



L'exportation de déchets dangereux vers l'Afrique : le cas du Probo Koala


Les déchets dangereux comportent des risques liés à leur élimination, à leur mise en décharge et à leur transport, notamment par voie maritime. Un commerce de déchets dangereux vers les pays de l’Afrique de l’Ouest a été mis à jour au début des années 1980, poussant l’Union européenne à légiférer. En 1989, la convention de Bâle sur les mouvements transfrontières de déchets dangereux a été le premier cadre contraignant relatif à ce phénomène. Plusieurs autres réglementations ont ensuite vu le jour, dont la convention MARPOL pour la prévention de la pollution des mers par les navires. En 2006, le Probo Koala, un navire en provenance d’Amsterdam, débarque des déchets dangereux à Abidjan, engendrant de graves répercussions sanitaires, économiques et écologiques. Des années auparavant, les Pays-Bas et la Côte d’Ivoire avaient pourtant ratifié les divers instruments internationaux relatifs aux déchets dangereux et à la prévention de la pollution par les navires.

- J'adore cette "dame-qui-signe-de-son-nom". Mais une fois de plus la cheffe scout s'en est tirée avec des pirouettes, s'insurgeant contre un anonymat qui n'en est pas un, traitant d'ignorants ceux qui poussent le bouchon un peu plus loin que le bout de sa particule, laissant croire qu'elle est prête à la discussion alors que nous savons tous qu'au troisième courriel elle met fin aux critiques arguant que nous sommes de mauvaise foi, finalement elle ne s'exprime jamais sur le fond. Alors ces pales? Elles finiront où? Avec quelles garanties?
- Ben... tu as raison, elle n'a rien dit là-dessus
- "Ceux qui savent lire" devraient bien l'adopter, elle a tellement de choses à leur écrire! Et on aurait des vacances ici. Bon je file! J'ai une émission à voir: La fabrique du consentement, je te recommande ce doc ici


 - Ce n'est pas moi qui file en douce d'habitude? ? ?

- Bon, elle est partie. salut les lecteurs! c'est moi qui ferme la boutique ce soir 😇