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dimanche 24 juillet 2016

Entorse à Montesquieu



"On se fait déjà assez de fausses joies, ne nous faisons pas de fausses tristesses"

 C'est un gag, celle-ci n'est pas de Montesquieu, mais de mon mari . Cet après-midi en ballade à l'Est du village, j'admirais le paysage fantastique. Nous étions exactement à l'emplacement prévu pour deux des éoliennes industrielles du parc mort-né mais néanmoins nommé "Saint-Brais 2", concocté par les SIG et notre super conseil communal, avant le scandale SIG-Ennova.
Je disais à mon compagnon que si ce parc avait vu le jour, je n'osais pas imaginer ce que serait devenue notre vie. Nous serions comme des chiens traqués, à ne savoir où nous tenir pour échapper aux nuisances (le parc Saint-Brais 1 étant à l'Ouest) . Et c'est là qu'il a eu cette phrase qui m'a redonné le sourire. 

C'est impardonnable pour moi d'avoir ne serait-ce que songé à céder à l'industrie un tel écrin. Heureusement que les protagonistes de ce projet étaient surtout des filous et des pas très malins et que la raison a stoppé cette folie destructrice qui aurait fait de Saint-Brais le village le plus sinistré des Franches-Montagnes. 

Mais il faut rester vigilant, cette vue splendide que nous avons de là sur l'Ajoie, elle, est encore menacée.

Monsieur Brélaz et d'autres adeptes du vent au pays des Helvètes, nous bassinent régulièrement sur la possibilité du pompage turbinage, qui donnerait selon eux, du sens au développement éolien en Suisse. J'ai posé la question à Monsieur Jean-Bernard Jeanneret, Physicien émerite du CERN, dans les commentaires sous son article ici
 (excellent article sur la débâcle allemande à lire aussi d'ailleurs) il m'a fait l'honneur d'y répondre (sous le même lien).

À propos des nuisances des éoliennes industrielles auxquelles on n'échappe pas, même à 11km, voici un nouveau et triste témoignage, pas imaginé celui-là, bien réel.

samedi 23 juillet 2016

mercredi 20 juillet 2016

L'été Montesquieu



Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, est un penseur politique, précurseur de la sociologie, philosophe et écrivain français des Lumières, né le 18 janvier 1689 à La Brède et mort le 10 février 1755 à Paris.

Voilà pour les présentations.

Comme les vacances se prêtent bien à l'exercice intérieur et pour rattraper 12 années de scolarisation durant lesquelles je n'ai jamais entendu parler de Montesquieu, ce que je trouve lamentable, j'ai bien envie de rattraper le temps perdu et de méditer sur quelques unes de ses citations célèbres:


Jour 1.

 "Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous"

Le bec de cette cigogne a été tranché par les pales d'une éolienne


lundi 18 juillet 2016

De Quattro, Brélaz, Chevalley, Maillard et les autres, même constat.

Je vous le décrivais dans le post précédent, nos politiciens aiment dénoncer publiquement l'égoïsme des opposants aux éoliennes qui, selon eux, seraient des petits bourgeois gâtés qui ne se battent que pour défendre des intérêts matériels et privés. Donc des purs produits du système qu'eux-même servent en règle général, sauf lorsque leurs intérêts sont en jeu et qu'un petit coup de "jeune"  dans leur discours s'impose. Le vert leur va si bien lorsqu'il s'agit d'en tirer profit!

Je serais curieuse de les entendre sur ces opposants aux éoliennes:

 
une vidéo à visionner ici
De toute évidence ces personnes, jeunes pour la plupart, (hé oui Monsieur Brélaz, nous ne sommes pas en face de vieux croûtons !) ne défendent pas la valeur immobilière de leurs villas ou de leurs résidences secondaires. Elles ne sont pas non plus pro-nucléaire. Elles font courageusement partie de cette société civile qui ne partage pas votre point de vue sur l'avenir de nos paysages et de nos espaces naturels.

La résistance aux éoliennes industrielles imposent un débat que les autorités tentent de repousser par tous les moyens et le plus souvent avec des discours complètement cons. Les démocrates ne sont pas ceux que l'on voudrait nous faire croire. Chevalley, Brélaz, de Quattro, Maillard et beaucoup d'autres, perdent toute crédibilité lorsqu'ils argumentent leur dévotion au vent!

Bravo aux alter éolien, aux zadistes du parc Naturel Régional du Haut-Languedoc bravo pour votre courage et votre détermination. Si les jurassiens prenaient autant au sérieux la richesse du Parc Naturel du Doubs, je serais comblée! Merci de nous démontrer que la lutte contre les éoliennes industrielles n'est pas une affaire de vieux mais une question de responsabilité envers ces espaces naturels pris d'assaut par des affairistes.

P.S. le site de cette association vaut le détour. Ce texte par exemple: "Le vent nous porte sur le système, ou comment devenir anti-nucléaire sans devenir pro-éolien"

Je partage ici la conclusion de ce texte:

– 28 –
La seule existence de ce fardeau nucléaire pourrait suffire à éteindre bon nombre de désirs d’autonomie et de lutte. Et l’on sait que les fardeaux ne manquent pas par ailleurs, s’agissant de l’environnement naturel. Nous sommes à vrai dire devant un « choix », et un seul : chercher la voie de la liberté, avec ses promesses et  ses risques, malgré l’héritage nucléaire ; ou demeurer dans la société nucléaire et la servitude. Il n’y a d'autre alternative que celle-là. Les doux rêveurs qui croient à la possibilité de changements radicaux au sein des institutions politiques existantes, ou ceux qui souhaiteraient préalablement, peut-être durant quelques décennies encore,  décoloniser   les imaginaires, doivent voir leurs avances repoussées. De même que la société industrielle accentue chaque jour son emprise sur nos vies, la lutte devient chaque jour plus nécessaire. D’une faiblesse incontestable à l’heure actuelle, elle ne demande qu’à être stimulée par l’énergie contestataire renouvelable que voudront bien lui insuffler des individus délivrés des illusions de leur temps. Contribuer quelque peu à cette « délivrance », telle était ici notre ambition.

E.P.R. (Etablissement de Préparation à la Résistance)

dimanche 17 juillet 2016

L'hôpital se moque de la charité.




Arrivé à l'école maternelle, si notre enfant hésite sur un mot, peine à se tenir tranquille, préfère sauter et jouer que s'appliquer sur des fiches de travail, on nous fera vite comprendre qu'il n'est pas dans la norme et qu'il a besoin d'aide. Réussir, être le meilleur, ou n'être rien, tel est le message que l'on capte assez vite dans notre système.

Même si il y a des milliers d'autres raisons d'être heureux que de réussir matériellement, rien ne nous encourage à suivre une autre voix: soutenir la consommation fait partie de notre devoir pour garantir la survie du capitalisme, sinon nous mourrons tous dans d'atroces misères, tel est le message.

Bon soldat, le Suisse joue le jeu mieux que personne, il produit, consomme, engrange et parce que cette société peut se permettre d'exclure les mauvais éléments, il fait en sorte que ses enfants puissent suivre la cadence. Beaucoup de monde se penche sur le berceau du futur consommateur pour l'assister dans cette tâche: Coach, psy, spécialistes du geste ou de la parole, ils s'évertuent tous à faire de l'enfant un futur élément utile au système et n'hésitent pas à avoir recours aux médicaments si il résiste. Tout est là pour faire du futur citoyen un adepte de la consommation du fric et de la réussite.

Ceux qui restent sur le carreau n'ont qu'à bien se tenir. Le pouvoir veille: AI, services sociaux, appartement à loyers modérés, ils doivent montrer une patte bien blanche pour y avoir droit et la tendance est à la diminution de ces aides pour forcer les gens à se diriger vers des emplois précaires: le marché offre de moins en moins de postes fixes, les agences d'emploi temporaire prennent le relais, les couvertures sociales  fondent comme neige au soleil. Le pauvre étant celui qui n'a pas su, qu'il se débrouille avec les restes.

Ceux qui portent ce système à bout de bras sont les mêmes que ceux  qui nous accusent d'égoïsme parce que nous nous inquiétons de la perte de la valeur immobilière de nos maisons cernées d'éoliennes industrielles. Ils nous raillent publiquement,  comme si il était honteux d'avoir de si basses préoccupations  matérielles au milieu de ceux  qui ne se préoccupent que de la rentabilité des choses, des gens et maintenant des espaces naturels.

On résume: Il faut faire des études et si possible sans aide de l'état, les bourses sont chères. Il faut trouver un travail sûr et bien payé pour alimenter le marché, surtout le marché de l'immobilier d'ailleurs: il faut emprunter pour construire des maisons, acheter des appartements, des résidences secondaires  pour nourrir le tourisme. Il faut avoir des loisirs, faire de nos enfants de bons petits consommateurs bien élevés, il faut leur offrir des activités extra-scolaires coûteuses organisées par des spécialistes afin qu'ils soient à la hauteur du monde qui les attend. Il faudra qu'ils fassent des études, trouvent un bon travail, un bel appartement, nous investirons dans l'immobilier pour leur garantir un minimum de sécurité parce que l'échec, on nous l'a dit, c'est terrible. Le système applaudit. Braves jeunes bien élevés, braves parents responsables. Mais il faudra surtout ne montrer aucun intérêt pour nos biens, pour cet accès à une qualité de vie dictée depuis notre berceau et être prêts à accepter toute dévaluation, définie comme étant "d'intérêt général",  avec le sourire. 

Il faudra aussi accepter de payer les subventions à ces fameuses éoliennes, qui ne sont là que grâce à ce système d'aides publiques et cela ne pose pas de problème de trésorerie. Du moment que ce ne sont pas des pauvres qui encaissent, tout le monde est content. Et les caisses débordent à lire ceci.

Quant à ceux qui vivent simplement dans les campagnes, qui demandent le moins possible et ne rêvent que de subvenir à leurs besoins via la nature sans s'impliquer outrageusement dans le système de consommation, ceux-là sont alors carrément des salopards, des profiteurs qui refusent de partager les nuisances du monde lorsqu'ils s'opposent à l'industrialisation massive des campagnes.

Qui sont les égoïstes? Qui sont les malhonnêtes? Qui sont les profiteurs? À chacun sa réponse on dira. Quand je lis cet autre article, en ce qui me concerne la réponse est clair.

lundi 11 juillet 2016

Jabba le Hutt (suite)


L'heure de la retraite est parfois difficile à entendre derrière l'ivresse du pouvoir

Il fallait s'y attendre, les propos de Monsieurs Daniel Brélaz à l'encontre de ceux qui ne pensent pas comme lui (sur les ondes de la rts, voir post précédent) ont provoqué des réactions.

Il faut dire qu'il y a de quoi être surpris. Voici un homme politique qui vient parler de la transition énergétique et qui meuble la moitié de son discours avec des considérations personnelles insultantes sur ceux qui dérangent ses convictions. Les verts se placent à gauche sur l'échiquier politique et j'ai toujours pensé que la gauche favorisait le rôle critique des citoyens aussi bien sur les affaires politiques que sociales et environnementales.  Mais bien entendu c'était une illusion. Ce constat est d'ailleurs le moteur de mon engagement: se battre pour continuer à faire entendre la voix de chacun, refuser la démocratie basée sur une majorité autoritaire.

Monsieur Brélaz qui connaît le sujet de la transition énergétique par coeur (c'est lui qui le dit) écrase de tout son poids (et ça fait mal) ses contradicteurs. Non pas avec le scénario sans faille d'une politique fiable et crédible dans le domaine des énergies, mais avec l'arrogance de ceux qui ne réfléchissent plus. Autant dire qu'il est arrivé au bout de son temps pour ce qui est du débat public.

J'ai reçu tout d'abord cette réaction d'une romande, étonnée comme beaucoup de la faiblesse du discours du gaillard: 

"D'abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, ensuite ils vous combattent et enfin, vous gagnez."

Je ne connaissais pas cette citation, souvent attribuée à Gandhi,  elle serait en fait l'adaptation d'une phrase d'un syndicaliste américain, Nicholas Klein. Peu importe, elle résume bien le sentiment que nous avions tous après avoir entendu la pitoyable prestation de Monsieur Brélaz, puisque de l'autre côté de la Sarine elle apparaît dans un autre fil de discussions, sans lien avec le premier, sur le même sujet! Extrait du courriel:

"Wie sagt man so schön frei nach Gandhi: Zuerst ignorieren sie dich, dann lachen sie über dich, dann bekämpfen sie dich und dann gewinnst du.

Wir sind zu mindestens über die erste Stufe hinaus gekommen."
Monsieur Brélaz vous chercheriez à saboter votre message sur les énergies renouvelables que vous ne vous y prendriez pas autrement. À moins que votre objectif est de recevoir les congratulations pour votre franc parler, de ceux qui partagent déjà votre point de vue. C'est bien ce que je disais, l'heure de la retraite a sonné.  Mais je vous rassure, ma maman, 81 ans, vous trouve très intelligent. Ce qui laisse penser que vous êtes plus proche de ceux que vous qualifiez de vieux croûtons que de "l'évolutionnaire" que vous imaginez être. Vous pourriez envisager une carrière de conférencier dans les EMS:  si ce sont les compliments que vous cherchez, c'est plus sûr.

vendredi 8 juillet 2016

Gros crapaud contre vieux croûtons


Ce matin interview sur la RTS de Monsieur Brélaz, ancien syndic de la Ville de Lausanne, vert industriel et content de lui, extraits:

- Dès la minute 9 on arrive dans le sujet qui nous intéresse: les opposants aux éoliennes. Pour Daniel Brélaz, je le cite, ce sont: "des gens d'une autre époque, des gens "curieux" qui ne se sont jamais opposés aux pylônes électriques (heu... si l'on nous avait proposé autant de pylônes que d'éoliennes en si peu de temps je penses bien que l'opposition ne se serait pas faite prier. Argument débile et inapproprié). Sur les nuisances subies, elles sont pour lui en grande partie psychologiques. Je note que ce Monsieur n'a jamais répondu à mon courrier sur le sujet et n'a surtout pas cherché à savoir de quoi il retournait dans les faits. Il soutient stupidement les théories élaborées par le lobby éolien. Etonnant,  Monsieur sait que les éoliennes industrielles sont moins dangereuses que les natels et les lignes à très haute tension... alors que ces nuisances là sont aussi dénigrées par les puissants lobbys et qu'à ce jour aucune étude ne démontre l'innocence des aérogénérateurs. Il ajoute que c'est vraiment le mauvais procès par excellence. Disons qu'avec pareil avocat, on peut parler de mauvais procès!

- Arrive le blabla sur les longues procédures propres à la Suisse... ben voyons, les promoteurs et les politiques français ont le même discours sur le pseudo retard pris par la France dans le développement éolien, pour culpabiliser les citoyens et les dresser les uns contre les autres. Mauvais.

- Ceux qui croient encore au nucléaire deviennent dans la bouche de Monsieur Brélaz  "des vieux croûtons". Et bien qu'il aille le dire en face des principaux intéressés: Les chinois, les indiens, les russes, les français, les anglais et les autres. Cela donnera un peu de crédibilité à la stratégie des verts. 

- Helvetia Nostra, fantastique association de défense de l'environnement dans l'état de droit qu'est la Suisse,  en prend pour son grade à son tour: ses objectifs seraient de faire du business avec ses oppositions. De la bouche d'un vert, c'est gros et plutôt inquiétant. C'est ce que j'appelle tirer la couverture à soi plutôt que d'oeuvrer sincèrement à un avenir durable et vivable avec des partenaires solides et déterminés. Je comprends mieux pourquoi les verts peinent à s'imposer en Suisse, leurs convictions ne dépassent pas leurs intérêts politiques. Et Daniel le vert avoue avoir soutenu la fameuse initiative d'Helvetia Nostra sur les résidences secondaires.

Autrement dit pensez comme moi et je vous soutiens, pensez autrement et je vous dénigre. Beurk.

- "Les suisses ne se rendront pas compte de l'envahissement du solaire de par la nature du débat" ... Heu mais qu'est-ce qu'il veut dire par là?
  
- Son appréciation sur la possibilité de sortir des énergies fossiles avec le renouvelable, est faite de  théories largement controversées, jamais démontrées, issues des projections des plus puissants lobbys industriels et non de scénarios vérifiés et vérifiables  élaborés par de formidables écologistes avertis et compétents. Les spécialistes sur le terrain de la réalité énergétique mondiale s'accordent à dire que c'est le grand n'importe quoi qui règne dans les faits, qu'il n'y a personne à la tête de la transition. Ce sont ceux là que je crois parce qu'ils n'avancent pas avec des histoires à dormir debout sans aucune vision concrète et chiffrée. Ils constatent l'impuissance des gouvernements à maîtriser le sujet.

- Décidément les politiques ne s'écoutent jamais, ils n'ont pas conscience de leur propension à négliger et critiquer sans aucun ménagement tous ceux qui ne se rangent pas derrière leur dogme.   Voici comment Monsieur Brélaz veut nous convaincre que son point de vue sur la transition énergétique est le bon: il prend en exemple l'histoire de vieux médecins qui à l'époque étaient réfractaires  à l'idée de stériliser les instruments  et qui prétendaient que de leur temps "on faisait comme ça" et tout ceux qui disaient autrement étaient des cons... N'est-ce pas exactement ce qu'il fait avec les arguments des opposants aux éoliennes, ici même dans cet interview?

- Pff. Mais c'est pas vrai! Le voilà qui prétend que l'Allemagne lâche le charbon ou seuls "des fossiles" veulent encore investir. Oh là là. A-t-il été réveillé ce matin d'un long sommeil? Un petit tour ici pour comprendre que chacun avance ce qu'il lui plaît...

- Monsieur l'ex-syndic se voit comme un évolutionnaire. Ben voyons.Vous prendrez bien encore quelques fleurs?

- Ah! Il n'a pas oublié de balancer la création d'emplois avec les éoliennes et le solaire. Là aussi on aimerait entendre quels emplois? Quelques maçons pour creuser les trous? Quelques bureaux d'études pour évaluer les nuisances qui n'existent pas selon eux? Quelques urbanistes pour tracer les routes là où nous avions réussi à ne pas en faire? Et  surtout quelques experts financiers pour acheter et vendre la production des parcs éoliens, négocier la RPC dans les couloirs du parlement et surtout capables d'évacuer les fonds publics vers des sociétés privées avides de voyages vers des paradis fiscaux.

- Pour bien faire leur boulot, les journalistes résument un article paru dans la Basler Zeitung, Signé  Dr. Markus  O. Häring, qui relève les limites des énergies renouvelables dans le système actuel, réaction de Monsieur Brélaz: "il s'agit des fameux arriérés dont j'ai déjà parlé, ce Monsieur est sans doute âgé". ( Je vous invite à découvrir le Dr. Markus O. Häring ici)

Passons sur les considérations puériles de notre vert vaudois et relevons sa capacité à argumenter sur ce qui le perturbe dans sa vision idéale! La géologie selon lui ne permet pas de dire des conneries sur le reste de l'humanité. Par contre on dirait que les mathématiciens peuvent se permettre tous les écarts de langage. Mais, et c'est encore lui qui le dit, Brélaz connaît le sujet de la transition énergétique par coeur. Ouha! Il est bien le seul. Mais qu'attend l'Europe et le monde pour se prosterner devant ce Dieu du vent et du soleil!